L’annonce est faite par le maire de Tadmaït : Pas moins de huit investisseurs sont intéressés par la zone d’activité de Tadmaït. Ainsi, une somme de 40,2 milliards sera apportée par ces investisseurs qui estiment créer également 150 emplois.
Ce qui réduirait, un tant soit peu le chômage dont le taux est déjà élevé dans cette commune. Les projets sont nombreux. On nous signale, entre autres créneaux, la production d’aliments de bétail, les produits manufacturés en béton, la torréfaction de café la transformation et le conditionnement de viandes congelées.
les produits laitiers, la menuiserie industrielle, l’imprimerie industrielle ainsi qu’un ensemble de loisirs touristique. Le début des travaux de relance est prévu au courant du premier semestre 2012.
Par ailleurs, le P/APC de Tadmaït nous fait part d’une annulation d’attribution de 64 lots, lors d’une assemblée en 2010. Ces 64 lots sont convoités par l’investisseur Issaad Rebrab qui voudrait transférer son unité Profilor de Larbaâ Béni Moussa vers Tadmaït, une idée vieille de quelques années déjà mais retardée pour des raisons pratiques. Aujourd’hui, les autorités locales lui font un clin d’œil pour officialiser son projet, d’autant plus que les exigences avancées sont en voie de concrétisation.
Il s’agit d’une véritable viabilisation de la zone d’activité : gaz naturel, eau potable, énergie électrique, assainissement, dont les travaux sont en cours et sur lesquels le premier responsable de la wilaya veille, en parlant aussi d’une extension de ladite zone d’activité.
Il est à signaler que cette zone est située à un emplacement stratégique idéal, à proximité de la voie ferrée, ce qui résoudrait le problème de transport. Elle a été créée en 1983 avec 114 lots. Un autre investisseur, étranger celui-là de nationalité espagnole serait aussi preneur. Il s’agit de la Sarl Martinez Sanz Algérie, dont le projet est fort intéressant : fabrication de panneaux solaires. Cette firme demande une superficie de 10 000 m2, soit l’équivalent de 5 lots. Les négociations sont en bonne voie. Si ce projet venait à être concrétisé ce seront 150 postes d’emplois directs qui y seront créés.
Le Wali a instruit les directions et les APC concernées que la commission du CALPIREF pourrait être convoquée pour étudier les dossiers, même s’il s’agit d’un seul, contrairement à ce qui se faisait auparavant avec l’attente de plusieurs dossiers qui n’arrivaient pas. Ce qui constituait d’énormes retards. Le premier magistrat de la wilaya affiche une bonne et grande volonté pour résoudre le problème de cette zone d’activité.
Arous Touil

