A travers une motion diffusée hier au large public et à l’intention des concernés en particulier, Le conseil national du syndicat SATEF, « tient à apporter son soutien indéfectible et sans faille aux camarades syndicalistes de la laiterie de Draa Ben Khedda. » « Nous leur disons que rien ne peut arrêter la vérité et que le harcèlement judiciaire ne fera qu’accroître notre détermination à combattre la HOGRA », pouvait-on lire à travers le document. « Encore une fois, nous vous réitérons notre soutien indéfectible et nous disons : Non aux harcèlements des syndicalistes ; Non à l’étouffement des voix des syndicats autonomes ; Non à l’atteinte du droit syndical. » Pour sa part La section syndicale UGTA de la wilaya de Tizi-Ouzou se démarque de la crise qui prévaut au sein de la dite entreprise. Ceci, suite notamment au retrait de la commission de réconciliation travailleurs – repreneur de la laiterie, pilotée par cette même section syndicale. La crise de la laiterie de Draâ Ben Khedda continue de faire parler d’elle, et pour cause, aucun dénouement n’y a encore été trouvé et la crise persiste, prenant en otage toute une région qui se voit privée d’un produit aussi essentiel que le lait. Au cours d’une conférence de presse organisée, hier, au siège local du syndicat, les conférenciers ont tenu à revenir sur la position de l’UGTA par rapport à ce conflit. L’UGTA qui peut, pourtant, se targuer d’avoir « plus de 95% de représentativité au sein des travailleurs de la laiterie de Draâ Ben Khedda », comme ont tenu à le préciser les intervenants, se retrouve face à une « affaire qui la dépasse ». Les representants de la centrale syndicale ont désigné ouvertement le parti des travailleurs d’être à l’origine de la situation qui prévaut au sein de la laiterie.
T. Ch.

