Billel Ouali Milieu offensif – «Au Tchad pour honorer le pays»

Billel Ouali, estime que son équipe est en mesure de s’en sortir au Tchad.

La Dépêche de Kabylie : Lors du match avancé face au MCA, vous étiez l’un des meilleurs éléments sur le terrain, avec en prime une passe décisive. Etait-ce là une réponse à votre coach qui vous a relégué au banc après pourtant une phase aller remarquable ?

Billel Ouali : Aucunement. Face au Mouloudia, je n’ai fait que mon travail, en me donnant à fond sur le terrain, pour faire triompher mon équipe. Cela dit, en ma qualité de joueur professionnel, je me dois aussi de respecter les décisions du coach quand celui-ci juge utile de me laisser sur le banc, comme c’était le cas lors des dernières rencontres.

Michel ne cesse de faire tourner tout l’effectif, la concurrence ne vous fait-elle pas peur ?

Pas du tout. Bien au contraire, elle me permet de redoubler d’efforts pour aller de l’avant et être encore plus performant pour servir davantage mon équipe.

Revenant maintenant à votre entrée en lice, samedi prochain, en coupe d’Afrique avec ce voyage au Tchad pour donner la réplique au FC Foullah. Un commentaire ?

Nous irons dans l’inconnu, en ce sens qu’on ne connaît pas cet adversaire, mais nous ferons tout notre possible pour revenir avec un résultat honorable, ce qui nous permettrait de bien entrevoir la manche retour. En tout cas, on n’a pas fait de préparation spéciale pour ce match puisque on ne connaît pas le FC Foullah, mais le groupe est déterminé à faire quelque chose pour honorer le pays. Nous sommes sur une courbe ascendante, ces jours-ci, et ce n’est pas maintenant qu’on doit décevoir car, nous avons une chance inouïe pour marquer l’histoire.

Pour terminer, qu’appréhendez-vous pour ce match ?

En Afrique, on n’est jamais sur de rien, avec l’arbitrage, les conditions d’accueil… mais nous devrons faire avec tous les aléas. Une chose est sûre, nous jouerons nos cartes à fond et pour cela, nous sommes confiants et motivés à l’idée de revenir avec un excellent résultat, Inchallah.

Propos recueillis par Bouzid Ouari