Le projet de réalisation d’une nouvelle antenne administrative à Boumahni, une localité constituée de 16 villages, dans la commune d’Aïn Zaouïa, est remis aux calendes grecques en raison de la lenteur constatée dans la mise en exécution du plan de mise en œuvre de l’infrastructure accordée dans le cadre du fonds communs des collectivités locales (FCCL). Malgré la décision portant l’intitulé du projet ainsi que le montant qui lui est consacré évalué à plusieurs millions de centimes, seule une étape a été franchie pour envisager le lancement de ce qui est prévu et attendu par les habitants de Boumahni. Il s’agit de la réalisation d’une étude du sol sur le lieu choisi pour implanter la structure qui dépendra des sévices de l’APC, à savoir un terrain situé sur la route allant vers les villages Igharviene et Bouhoukal, où sont regroupés le bureau de poste, la polyclinique, une école primaire et un détachement de la garde communale. Cependant, depuis le lancement de l’étude, rien n’a été entrepris pour confier le projet pourtant facile à réaliser, et ce, pour des raisons inexpliquées, même si certains pensent que la responsabilité de ce retard incombe aux autorités locales. De ce fait, il est urgent de réactiver le processus à même de permettre de confier le marché à une entreprise et passer au stade de la réalisation. En fait, le bloc administratif après sa réalisation sera d’une grande utilité pour la collectivité d’autant pus que la localité de Boumahni d’une point de vue de la population représente plus de la moitié des habitants de la commune de Aïn Zaouïa. Il faut tout de même savoir qu’une antenne de mairie es fonctionnelle à Boumahni, mais les locaux qui abritent ses bureaux sont exigus et même en deçà des normes pour l’accueil du public . A signaler enfin qu’au début du mandat de l’exécutif communal, avant que sa composante ne change, un bloc administratif constituant une extension du siège de l’APC a été réalisée dans le cadre des PCD et son ouverture a eu lieu en 2008.
M. F.
