Ils sont une douzaine d’agents vacataires qui occupent des postes stratégiques dans l’organigramme de l’APC à lancer un préavis de grève qui prendra effet à partir du dimanche 4 mars.
Un arrêt de travail temporaire, soulignent-ils dans le document adressé au président de l’APC, dont une copie nous a été remise. Ces signataires reviennent dans ce document sur les inégalités qui émaillent le corps des fonctionnaires alors qu’ils occupent, soulignent-ils, la majorité des postes clés qu’ils gèrent de main de maître, grâce à leurs longue expérience variant entre 21 et 25 ans tel que la comptabilité les actions sociales, les marchés publics, la gestion du personnel, la biométrie, l’état civil et la réglementation. L’ensemble de ces services de la plus haute importance dans cette institution fonctionne grâce aux vacataires. Ces derniers menacent de geler leurs activités dans le cas où l’on continue à faire la sourde oreille à leur revendication qui se résume à leur titularisation, sans laquelle ces agents continueront arbitrairement à être exclus de l’ensemble des avantages professionnels et régime indemnitaire anciens et nouveaux, tel que les promotions et les nouveaux calculs des salaires. Nous apprenons auprès des protestataires, qui exhibent une liasse d’accusés de réceptions, que plusieurs requêtes dans ce sens ont été transmises à toutes les instances concernées à savoir : ministère de l’intérieur, le wali de Bouira, la direction générale de la fonction publique, le chef de l’inspection de la même institution et enfin l’inspecteur du travail. Nous apprenons dans la même foulée que la majorité des fonctionnaires titulaires de l’APC sont retraîtables dans un proche avenir et que le nombre de postes, qui seront libérés après le départ en retraite de ces fonctionnaires, pourrait absorber ce corps de vacataires qui attendent leur régularisation depuis… 25ans. Notons pour conclure qu’une grève des vacataires signifierait une paralysie totale des services de l’APC au moment où ils sont les plus sollicités notamment durant cette période des préparatifs des prochaines élections législatives.
Oulaid Soualah

