Quatre syndicats non agréés observent un sit-in

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Une soixantaine de représentants de quatre syndicats de la Fonction publique et du secteur de l’éducation non encore agréés, ont observé hier, un rassemblement devant le ministère du Travail et de la Sécurité sociale, pour exiger le récépissé d’enregistrement.

Les quatre syndicats sont: le Conseil des lycées d’Alger (Cla), le Syndicat national des corps communs et ouvriers professionnels de l’éducation nationale (SNCCOPEN), le Syndicat national des travailleurs de la formation professionnelle (SNTFP) et le Syndicat national autonome des travailleurs de nettoiement et d’assainissement (SNATNA). Les représentants de ces syndicats sont montés au créneau pour exprimer leur ras-le-bol vis-à-vis des responsables du ministère du Travail et de la Sécurité sociale qui continuent de faire la sourde oreille, concernant les dossiers d’agrément de ces quatre syndicats. Après avoir tenu leur rassemblement devant le département de Tayeb Louh, les représentants de ces quatre syndicats ont été reçus par le directeur des relations du travail au niveau du ministère, qui leur a promis de transmmetre leur revendication au ministre  » on revendique le récépissé d’enregistrement pour qu’on puisse travailler dans la légalité  » a affirmé Bahari Ali, secrétaire général du Snccopen. Estiment que ces syndicats non agréés plaident pour l’application de la loi  » on ne veut que l’application de la loi 90/14 relative au droit de l’activité syndicale  » a estimé Sifoine Mahmoud, le secrétaire général du SNATNA.

En effet, ils ne comptent pas lâcher du lest jusqu’à l’obtention de l’agrément de leurs syndicats  » on veut le récépissé d’enregistrement à tout prix  » a souligné le SG du Snccopen.

Ces propos ont été appuyés notamment par Idir Achour, le secrétaire général du Cla qui a fait savoir que les représentants de ces quatre syndicats vont investir encore une fois la rue à partir de la troisième semaine de ce mois en cours  » on va recourir encore une autre fois au choix de la protestation , pour porter haut et fort notre revendication  » a-t-il-dit. La même volonte demeure également chez les travailleurs de la formation professionnelle qui vont entamer une grève à partir de demain.

Samira Saïdj

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