Les problèmes s’accumulent

Un mois après la rentrée scolaire qui, rappelons-le, s’est effectuée dans des conditions difficiles, la situation critique dans laquelle évoluent les lycéens, le personnel depuis déjà trois années, semble inchangée et les choses n’ont guère évolué. En effet, les problèmes d’instabilité du staff administratif et pédagogique, le déficit du personnel et l’inexistence de moyens de transport persistent toujours et se compliquent d’avantage, mais les solutions tardent à venir. Déjà, au début de l’année, les enseignants ont tiré la sonnette d’alarme et dès lors, responsables du secteur éducatif et autorités locales ont été alertés, des doléances leur ont été adressées, malheureusement jusqu’à l’heure actuelle, aucun problème n’a été résolu, quoique des promesses aient été faites auparavant par la direction de l’éducation de la wilaya de Bouira. Ces derniers jours, pour une énième fois, les enseignants sont revenus à la charge, cette fois, c’est le ministre de l’Education nationale qui a été sollicité. Dans la requête qui a été adressée au premier responsable du secteur, les enseignants ont exigé une intervention immédiate ainsi qu’une prise en charge réelle des problèmes de l’établissement qui s’accumulent petit à petit. Pour rappel, depuis quelque temps, la situation s’est quelque peu envenimée car un autre problème, plus délicat, est venu s’ajouter à ceux déjà existants, il s’agit bien évidemment de l’allocation des 2 000 DA qui n’est pas attribuée à nos jours. Devant la pression des parents d’élèves, les responsables du lycée refusent de procéder par la sélection des bénéficiaires puisque le maigre quota dont a bénéficié l’établissement est loin de satisfaire la demande, sans cesse grandissante. Toutefois, et pour faire aboutir toutes les revendications mais aussi pour sauver le lycée, les parents d’élèves qui sont restés jusque là immobiles, devront se mobiliser plus que jamais et ce, dans l’intérêt de leurs enfants.

Djamel M.