Draâ Ben Khedda Routes défoncées, trottoirs squattés, saleté… – Dégradation tous azimuts au centre-ville

Le centre-ville de Draâ Ben Khedda se dégrade de plus en plus. Les autorités locales ferment les yeux sur cette lamentable situation. A commencer par le piteux état du boulevard Colonel Amirouche, truffé de nids-de-poule et de crevasses et où la circulation automobile devient dangereuse. Les trottoirs sont squattés. On y trouve du tout. Même les bouchers se mettent de la partie en y exposant leurs marchandises. Une anarchie indescriptible! Les normes d’hygiène et de propreté n’ont plus cours dans cette ville qui perd de sa sérénité. L’absence de contrôle des services à tous les niveaux (APC, APW, Wilaya) et donc de l’Etat, maintient cette situation qui n’est guère réjouissante. La place 8 Mai 1945, le marché bidonville, les trottoirs défoncés et occupés deviennent des bourbiers où des odeurs nauséabondes vous obligent à presser le pas. Les arrêts de bus sont transformés en parkings payants. Cela sans parler de la prolifération de baraques de tout genre, ainsi que le piratage de l’énergie électrique dont les factures salées sont payées par l’APC. Le stade matico de la cité Khellil attend depuis des années la réhabilitation de sa clôture. Actuellement, il est ouvert à tous les vents. Le terrain commence à se dégrader. Il sert de raccourci aux résidents des bâtiments d’à côté. A la station des fourgons desservant Draâ Ben Khedda-Tizi-Ouzou, c’est à une autre anarchie que les citoyens font face. Les chauffeurs travaillent dans la désorganisation comme si l’ordre nuirait à leur fonction. La moitié de la station est laissée vacante.

Alors, elle est convoitée par des marchands qui y stationnent et étalent leurs produits. En quand on sait, qu’à l’approche des élections, les autorités tenteront de charmer les citoyens par leur danse folklorique et leur discours mielleux !

Arous Touil