Plusieurs projets pour améliorer le cadre de vie des citoyens ainsi que les prestations de service de l’administration ont été réalisés à Tamokra. Ainsi, un siège APC flambant neuf assorti de plusieurs bureaux spacieux a été au menu. Cependant, ce projet qui date de 2008 tarde à être finalisé tant que seulement une partie des travaux a été réalisée. Le projet porte sur la réalisation d’un grand bâtiment à quatre niveaux où seront rassemblés tous les services municipaux, avec un grand espace pour le service de l’état civil afin de créer plusieurs guichets dans l’optique d’endiguer les files d’attente des citoyens. Les travaux de la première tranche ont été pris en charge dans le cadre du plan communal de développement où les 10 millions de dinars prévus initialement ont été engloutis dans les gros œuvres du rez-de-chaussée et du premier étage, apprend-on de monsieur Chendouh Mohand Chérif, le maire de Tamokra. Ce dernier a déclaré que ce projet est devenu pour lui un vrai casse-tête chinois du fait qu’il se démène pour arracher à la wilaya les fonds nécessaire pour la continuité des travaux. «Pour finaliser les deux étages restants à réaliser, nous avons établi une nouvelle fiche technique faisant ressortir une rallonge de 33 millions de dinars, laquelle a été adressée depuis 2009 à la wilaya, mais elle tarde à être entérinée», a-t-il dit.
Et il abonde dans le même ordre d’idées : «Nous voudrions aussi que son financement soit pris en charge dans le cadre du plan sectoriel de développement, car il serait inopportun pour l’APC une éventuelle prise en charge dans le cadre des PCD. Si nous engagions tout le montant des PCD d’un exercice pour ce projet ça sera au détriment des populations de la commune qui souffrent déjà de manques infrastructurels. Si nous le fractionnions ce montant important par exercice, nous ne disposerons pas de ce siège avant trois à quatre ans, alors que l’actuel siège ne donne pas une meilleure apparence de l’édifice d’une mairie qui représente tout de même la première administration communale où sont concentrés tous les services communaux».
L. Beddar
