Déjà l’incertitude sur la prochaine rentrée

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Les travailleurs de l’éducation nationale ne lâchent pas prise. En effet, l’Union nationale des professeurs de l’éducation et de la formation (UNPEF) menace, d’ores et déjà d’entamer un grand mouvement de protestation, « si le dysfonctionnement enregistré dans le nouveau statut particulier des travailleurs de l’éducation nationale n’est pas corrigé ».

Cette décision a été prise lors du conseil national de l’UNPEF, qui a réuni les représentants des bureaux régionaux et de wilayas, le 26 mai dernier à Alger, et où le syndicat a réitéré son attachement à sa revendication principale relative à « la correction des lacunes enregistrées dans le nouveau statut particulier, révisant le décret 315/08 ». L’UNPEF réitère également son soutien aux corps communs, aux ouvriers professionnels et aux agents de sécurité et de prévention dans leur lutte syndicale. Il y a lieu de rappeler que les revendications de l’UNPEF tournent, principalement, sur «l’intégration de certaines catégories d’enseignants, du cycle primaire ou moyen, dans des postes correspondants à leur profil, en application des lois et règlements et cela, sans conditions ». Sont également fortement exprimées par le syndicat, « le droit des adjoints de l’éducation à la promotion dans leur carrière et à leur intégration dans la catégorie 10, au lieu de la 8 ». En outre, l’UNPEF réclame « la régularisation de la situation des ingénieurs exerçant dans les cycles primaire et moyen, et l’intégration du personnel technique des laboratoires dans le statut de l’éducation nationale ». Concernant les corps communs, ils revendiquent à travers ce syndicat, « la suppression de l’article 87 bis et leur intégration dans le corps de l’éducation ».

L.O. Challal

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