Un projet de réalisation d’une salle de soins a été octroyé pour le village Oued-Lekhal, à une dizaine de kilomètres du chef-lieu de la commune d’Aïn-Bessem. En effet, c’est le troisième projet d’intérêt public qui vient d’être accordé au village, après celui de l’école primaire et de l’antenne de l’état civil. Une structure longtemps réclamée par les citoyens de cette petite agglomération. Ainsi, cette salle de soins mettra un terme aux éreintants trajets des villageois jusqu’aux cliniques d’Aïn-Bessem et les soulagera des interminables files d’attente pour une simple injection ou pansement. Les villageois ont salué avec enthousiasme cette nouvelle, tout en affirmant qu’ils souffrent toujours de beaucoup d’autres problèmes et carences en matière de développement, à l’image de l’absence d’un CEM et d’un lycée, du manque flagrant des moyens du transport, et de l’inexistence d’un réseau d’assainissement. La dégradation du réseau routier et l’absence des moyens de loisirs et des espaces publics sont également des exigences qui attendent d’être réalisées.
La section locale de l’agriculture s’offre un nouveau siège
L’administration de la section de l’agriculture de la daïra d’Aïn-Bessem vient de déménager dans son nouveau siège construit à proximité de la sûreté de daïra. En effet, ces services qui ont longtemps partagé l’exigüité de leurs vieux bureaux isolés situés dans les locaux administratifs de la cité des 200 logements, viennent de s’installer dans des bureaux dont la réalisation a coûté près de 30 millions de dinars. Une aubaine pour les fonctionnaires et les agriculteurs qui ont beaucoup souffert de l’état déplorable de l’ancien siège. Ainsi, c’est la troisième fois qu’une administration publique bénéficie d’un nouveau siège au niveau de cette localité après celle de l’ADE, et la section locale de la DTP. Cependant, plusieurs autres services de la localité devront encore attendre l’octroi de nouveaux sièges, à l’image de ceux de la mairie, la daïra, ou encore l’OPGI. Des constructions qui datent pour certaines d’entres elles de l’époque coloniale.
Oussama K.

