Priorité aux travaux publics

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La commune de Tirmitine dans la daïra de Draâ Ben Khedda a bénéficié d’un montant de 20 millions de dinars entrant dans le cadre des programmes communaux de développement pour l’exercice en cours.

Les autorités communales ont à cet effet retenu au total 19 opérations. Toutefois la part du lion a été consacrée au secteur des travaux publics qui a bénéficié de 13 millions de dinars. Les 7 millions de dinars restants ont été réservés au secteur de l’hydraulique. Concernant le premier secteur, l’APC a prévu l’aménagement des pistes et des accès piétonniers à travers différents villages de la municipalité. Les villages de Taddert Tamouqrant, Ménacera, Berkana, Megdoul et Abarane pour ne citer que ces hameaux bénéficieront de tels travaux. Des travaux de confortement sont également au programme. Les chemins de Ibehlal, de Zerouda, de Ourthi Bouakache et de Tirmitine village en sont concernés. Des caniveaux sur une longueur de 400 mètres linéaires seront réalisés aux deux villages de Zerouda et de Bahloul. Pour ce qui est du secteur de l’hydraulique, il est question de la réalisation de petits tronçons d’assainissement au profit des villages de Tagroudja, Aït Amar, Harrouka, Leqsar et Berkana. Dans le même secteur, le village d’Ibehlal est retenu en vue de bénéficier d’une nouvelle conduite d’AEP. L’autre village de Thilas est inscrit pour la réfection et l’achèvement du réseau d’adduction en eau potable. A ce sujet le maire de Tirmitine indiquera : «Notre commune accuse un retard dans presque tous les secteurs. Les besoins et les doléances sont nombreuses mais les financements ne viennent qu’au compte goutte, du coup nous ne faisons que parer au plus urgent. La cagnotte qui nous a été allouée ne suffira même pas à désenclaver un de nos villages. Quant on a une trentaine de villages et hameaux, il devient clair que l’on ne peut pas répondre par l’affirmative aux besoins exprimés par nos habitants. Des demandes légitimes dans la plupart des cas.

Les villageois ne demandent que l’assainissement, l’AEP, un espace juvénile et l’amélioration du cadre de vie dans leurs bourgades. Mais l’élu ne dispose ni de moyens, ni de prérogatives permettant de prendre en charge les préoccupations de ses électeurs».

Hocine T.

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