Un groupe de parents d’élèves du CEM Moussi Ahcène, accompagnés de quelques résidents du quartier Thigzirine dénoncent une fois de plus l’incivisme galopant d’énergumènes qui ont jeté leur dévolu sur un espace vide entre le cimetière et le CEM. Un endroit ciblé où il y est déversé par bennes entières toutes sortes de gravats, déblais, débris de matériaux de construction, auxquels sont mélangés des ordures ménagères puantes sous l’effet d’un climat caniculaire. Le tout à moins de 10m des fenêtres du bloc pédagogique de l’établissement réalisé en R+1, forçant les étudiants et enseignants à travailler avec les fenêtres fermées, que de respirer les odeurs nauséabondes qui embaument les lieux.
Un riverain du CEM nous apprendra que les déversements redoublent d’intensité durant le week-end, pendant la fermeture des administrations.
Certes, mais il y bien des services étatiques en charge de la voie publique qui peuvent bien mettre fin à cette situation, dans un lieu inclus dans le périmètre urbain.
O. S.
