Comme annoncé par le wali lors de sa dernière visite dans la région qui remonte au début de ce mois, les services des travaux publics ont aussitôt démarré les aménagements nécessaires pour transformer ce tristement célèbre carrefour en un sens giratoire éliminant du coup tout croisement des véhicules sur les 3 directions (voies), au grand soulagement des milliers d’usagers de la RN30 et la RN26.
Ceux qui ont le plus applaudi ces aménagements tant attendus sont sans conteste les riverains autour de ce carrefour qui assistaient presque quotidiennement à d’effroyables accidents de circulation qui fauchent des vies humaines en plus de visions cauchemardesques de corps déchiquetés, froissements de tôles ou véhicules légers réduits en boules de fer sanglantes. Des visions qui ont laissé des séquelles parmi les personnes de nature sensible, les écoliers du primaire et du CEM Amrouche Mouloud distants de moins de 100 m qui assistaient à partir des classes à ces terribles et traumatisants accidents qui se produisent toujours avec un terrible choc, dont la cause principale reste l’excès de vitesse et le non-respect du code de la route sur les trois voies en ligne droite, longues de plusieurs kilomètres. Le réaménagement des lieux attendu et fort réclamé depuis des années notamment par la protection civile et les corps de sécurité et le mouvement associatif a été suivi pas à pas du début à la fin par des dizaines de citoyens qui affichent un soulagement fort apparent jusqu’aux milliers d’automobilistes qui se retrouvent dans une circulation perturbée par les travaux qui coopèrent et n’affichent aucun signe d’impatience. Les services des travaux publics ont, de leur côté mis le paquet en travaillant a raison de 12h par jour pour libérer la circulation au plus vite. Ils sont à l’heure actuelle aux dernières retouches l’ouvrage serait livré dans moins d’une semaine, selon le subdivisionnaire des travaux publics M. Smaïl Meziani. Rappelons que ce projet d’aménagement d’un sens giratoire plus qu’indispensable au niveau du carrefour d’Oughazi a buté sur une opposition d’un propriétaire de terrains limitrophes, ce qui explique le retard de plusieurs années de sa prise en charge, un retard qui a coûté des dizaines de vies humaines, des séquelles psychologiques et corporelles à vie et d’importants dégâts matériels.
Oulaid Soualah

