Devenu depuis plus d’une décennie une zone d’extension urbaine, l’étendue appelée communément Ichiouache, située à la sortie est de la ville de Boghni, plus précisément sur le CW128, fait partie des zones d’habitations délaissées.
En effet, en plus des nuisances que ne cessent e subir les habitants nouvellement installés dans des blocs de logements réalisés soit dans le cadre social ou promotionnel, des insuffisances sont signalées notamment en matière de viabilisation des sites habités. Il s’agit entres autres des 40logements sociaux attribués durant l’année 2010, dont les locataires souffrent de l’absence d’accès aménagés vers leur cité en plus du gaz naturel non encore mis en service en dépit de la proximité du réseau desservant la zone. Un peu plus loin, au lieu dit Khelfane, où sont concentrés des habitations individuelles, il n’existe pratiquement aucune commodité à l’exception du réseau AEP dont la mise en service n’est survenue que récemment. De ce fait, le réseau d’assainissement, le gaz naturel et l’extension du réseau électrique ne sont pas pris en charge par les autorités locales dans le cadre des différents plans de développement. Toutefois, le plus préoccupant reste cette pollution due à la prolifération de décharges sauvages et l’existence d’une autre exploitée par les quatre communes de la daïra de Boghni, dont les conséquences sur la santé et la quiétude des riverains sont évidentes. En ce sens, il faut savoir que des actions de protestation sont menées par les habitants de la zone pour contraindre les services communaux à réduire les quantités de déchets déposés et en même temps les éloigner de la route. Ainsi donc, un plan de viabilisation et une délocalisation de la décharge sont nécessaires de l’avis des habitants, pour améliorer un tant soit peu leur cadre de vie.
M. Haddadi

