La direction locale de l’éducation, qui s’apprête à abriter les concours de recrutement annuel, a officiellement annoncé que 254 postes d’enseignants sont à pourvoir.
Le directeur local du secteur de l’éducation, Nourdine Khaldi, annonçait déjà lors de sa dernière sortie médiatique, que son secteur s’apprêtait à embaucher plus de 700 nouveaux fonctionnaires, dès la prochaine rentrée scolaire. Une aubaine donc pour les licenciés au chômage, qui n’ont pas encore réussi à décrocher leur poste de travail. Ces derniers, qui se comptent par milliers, s’affairent d’ores est déjà à établir le dossier nécessaire afin de tenter leur chance pour un éventuel recrutement. Ainsi et malgré le peu de places qui sont proposées, en comparaison avec la demande, c’est là une occasion de décrocher un poste de travail dans le secteur de l’éducation. « Je ne crois pas réellement au concours. Dès qu’on prononce le mot ‘’concours’’, nous disons : les postes sont attribués à l’avance, mais nous tentons toujours notre chance, car, sait-on jamais, avec un peu de chance, nous pourrions faire partie des heureux gagnants », avouera Souad, licenciée en sociologie et qui travaille depuis deux ans dans le cadre du pré emploi, dans un domaine bien éloigné du sien. Elle voudrait un poste dans l’administration. Comme elle, ils sont nombreux à vouloir tenter leur chance uniquement par espoir, ou encore pour ne pas regretter de ne pas avoir essayé. Il y a lieu de noter que parmi ces nouveaux postes, 64 seront ouverts pour les enseignants en langue tamazight, dans les trois paliers d’enseignement, dans le cadre de la généralisation de la langue Amazighe, 42 postes budgétaires seront destinés aux lycées, 2 à l’enseignement primaire et 20 pour le cycle moyen. Selon la direction de l’éducation, il s’agit au total de 184 postes de professeurs d’enseignement secondaire qui vont être attribués à l’issu des examens prévus à cet effet. Ceci en plus de 60 postes prévus pour les CEM, et 10 autres pour le cycle primaire.
T. Ch.

