Les opérateurs téléphoniques mobiles privés ou publics ne cessent de nous arroser de spots publicitaires qui vantent leurs services, concurrence oblige. Mais qu’en est-il de tout ce tapage quand le service prépayé est mal assuré ? Un usager d’un opérateur public a eu la malchance de « tomber » sur une carte de recharge de 1000 DA achetée à la ville de Mechtras. En effet, après avoir gratté la carte et sur les indications du guide sonore de son mobile, il découvre médusé que sa carte est hors service alors que sa validité est supposé s’étendre jusqu’au 31. 12. 2005. Personne n’est à l’abri de ce genre d’incident, considerant que les plus hautes technologies ont leurs limites. Mais là où la mayonnaise ne prend pas, c’est lorsque notre infortuné usager se rend à l’agence qui leur avait vendu la carte. Celle-ci refuse de lui changer de carte, encore moins de lui rembourser les 1000 DA. Il leur sera conseillé de téléphoner à Alger sur le service 88, ce même service lui conseille à son tour, de photocopier sa carte prepayée et de la faxer sur un numéro indiqué. Ce qui fut fait, tous les frais bien sûr à la charge de l’usager désabusé, qui attend une semaine après que sa carte soit reactivée. A l’ère de l’informatique et de la fibre optique, le problème pourrait être reglé en moins de temps qu’il n’en faut pour rediger cette plainte, qui n’en n’est pas une. Il leur dit simplement : « Réparez mon préjudice, naâlou Iblis ».
M. Ouaneche
