Après la création des écoles d’arts martiaux dans cette ville sportive des Issers qui a enfanté des sportifs de haut niveau et diverses disciplines c’est au tour du football de voir naître son école. Cette heureuse initiative conforme aux orientations des pouvoirs publics et notamment de la direction de la jeunesse et des sports, émane de l’ex-président du Chabab des Issers Mohamed Meftah. Cet homme intègre amoureux de la balle ronde a tant donné pour le sport et la jeunesse de sa ville natale des Issers. La direction de l’école est confiée à Sitouah Abdelaziz, qui en sa qualité de technicien supérieur en sport « spécialité football » issu de l’institut supérieur des sports connu dans le milieu footbalistique au niveau wilaya et régional pour avoir été membre de la direction technique à la ligue de football de Boumerdès et membre de la direction technique régionale d’Alger. L’incorporation au groupe technique de Bahbouh Rabah est des plus bénéfiques et a rendu d’énormes services à cette école récemment créee où des encouragements quant à sa réussite fusèrent de partout. Le président nous confie : « l’idée nous est parvenue depuis la réunion qui s’est tenue à Boumerdès où le ministre de la Jeunesse et des Sports, Yahia Guidoum, dans son allocution a insisté sur la formation des jeunes et des différents tournois organisés à la faveur des jeunes par la directrice de la jeunesse et des sports de Boumerdès, Madame Khelili. Avec des techniciens tels que Abdelaziz Sitouah et Rabah Bahbouh dont les compétences ne sont plus à présenter, nous pouvons être sûrs que nos enfants sont entre de bonnes mains. La chance est de notre côté aussi d’avoir un arbitre fédéral isserois en la personne de Said Boudjellid intellectuel et cadre dans une entreprise nationale qui pourra certainement nous aider à donner des cours d’arbitrage à ces enfants. Pour un début, on a enregistré 45 candidats où des chérubins s’adonnent à cœur joie aux initiations des cours de football. On travaille avec les moyens de bord, les aides et surtout les matériels pédagogiques qui peuvent nous parvenir seront des plus salutaires. »
A. K.
