Le chef-lieu s’enlise

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Les services concernés ont été saisis par les habitants de Sour El Ghozlane afin qu’ils prennent des mesures allant dans le sens du démantèlement du commerce informel, qui génère et autres déchets laissés sur les voies publiques, portant atteinte, ainsi, à l’environnement.

Ces derniers temps, les citoyens des différents quartiers de la ville de Sour El Ghozlane, à 35Kms au sud du chef-lieu de la wilaya de Bouira, n’arrêtent pas déplorer le retard accusé dans l’amélioration de leurs conditions de vie, qui ne peuvent se concrétiser qu’à partir du lancement de projets d’aménagement urbain et de protection de l’environnement immédiat du milieu dans lequel ils vivent. Sur ce dernier point, celui de l’environnement urbain, ces citoyens ont tenu à dénoncer la prolifération de dépotoirs sauvages qui s’installent dans de nombreux quartiers de la ville, notamment au niveau des cités Salah Abdelaziz, Belkacem, des 500 logements et des 300 logements, pour ne citer que ceux-là. Il s’agit également pour ces citoyens de signaler les coupures d’eau et d’électricité qui se manifestent de manières récurrentes, selon eux. Les services concernés ont été saisis par les habitants de Sour El Ghozlane afin qu’ils prennent des mesures allant dans le sens du démantèlement du commerce informel, qui génère des salissures et autres déchets laissés sur les voies publiques, portant atteinte, de la sorte, à l’environnement dans la ville. Il a été suggéré par les mêmes citoyens, de nettoyer les rues de la ville, jonchées de toutes sortes de détritus jetés ça et là et de garantir l’éclairage public à des endroits indiqués par les citoyens. En somme, améliorer le cadre de vie de la population de Sour El Ghozlane, qui parait être leur principale revendication, surtout que, tout récemment, des citoyens qui résident au quartier Salah Abdelaziz (ex Génie), ont investi la rue pour dénoncer leur mal-vivre. Ils ont ainsi bloqué la RN18 en se donnant à des actes peu civiques. Selon les mécontents, le quartier en question a bénéficié d’une enveloppe financière pour un réaménagement urbain, dont ils se disent lassés d’attendre sa concrétisation.

Fahem H.

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