Tazmalt Alors que son prix a connu une flambée en ville – La viande exposée dans des conditions déplorables au marché

Les tarifs affichés au niveau des boucheries et des commerces du poulet sont hors de la portée des ménages.

Chez les bouchers, il n’y a point de viande ovine dans les présentoirs. Pas un morceau ! La cause ? «Elle coûte entre 1400 et 1450 DA », nous dit un boucher. Les prix sont excessifs ! Seule la viande de veau, qui est cédée à 800 DA, est disponible. Les côtes de veau sont affichées à 1000 DA et le bifteck entre 1100 et 1200. Le poulet connaît également une montée excessive de son prix. Le kg du poulet évidé et emballé est cédé entre 380 et 390 DA. C’est dire que la flambée de la viande qu’a connue la région durant le mois de ramadhan, n’a pas baissé comme l’on s’y attendait. L’on évoque, comme cause, l’inflation induite par les charges et les dépenses, qui touchent toute la chaîne de production de la viande (l’élevage, l’aliment, l’abattage,… ). Parallèlement, au marché hebdomadaire de la même ville, la viande ne connaît pas d’augmentation, eu égard aux charges minimes qu’elle occasionne aux vendeurs. La viande de veau, au marché couvert ne dépasse pas les 750 DA et le poulet tué ne dépasse pas les 300DA. Cela allège les dépenses des ménages, quoiqu’il y ait un sérieux problème d’hygiène qui se pose au niveau de ce marché. En effet, la viande rouge est exposée sur des étals, à l’air libre et le poulet est abattu puis plumé dans des conditions hygiéniques déplorables. Le problème qui se pose, c’est que les clients tiennent plus compte des prix, risquant de mettre leur santé en péril.

Syphax Y.