Le déficit en paramédicaux persiste à l’hôpital

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Malgré l’ouverture des annexes spécialisées dans la formation paramédicale, le manque de personnel paramédical à l’hôpital d’Akbou est criant. En effet, une annexe spécialisée dans la formation de paramédicaux, d’aides-soignants et d’infirmiers est ouverte depuis trois ans et elle se situe dans l’enceinte de l’ancien hôpital à Akbou. Néanmoins, le manque de ces agents persiste toujours, à cause du nombre énorme des patients qu’enregistre l’hôpital d’Akbou : «c’est un problème qui ne date pas d’aujourd’hui. Il existe depuis longtemps, voire depuis 40 ans. Naguère, Il y avait uniquement un seul centre de formation spécialisé dans la formation des paramédicaux, celui d’Aokas, lequel doit fournir du personnel pour l’ensemble des établissements sanitaires de la willaya. Une mission qui s’est avérée très difficile et même défaillante», explique un fonctionnaire au sein de cet hôpital. Pourtant, plus de deux cents agents paramédicaux, entre aides-soignants et infirmiers, activent dans cet hôpital, mais c’est un nombre jugé «très insuffisant». En considérant le nombre de ceux qui prennent la retraite et ceux qui quittent le métier pour diverses raisons, le personnel demeure, selon notre interlocuteur, très en dessous des besoins. En attendant de nouvelles recrues, notamment celles formées dans ces nouvelles annexes, il est toutefois difficile de combler un vide de 40 ans. «C’est un nouveau système qui ne sera fructueux que dans quelque temps. C’est un projet à long terme», dira-t-il.

M. Ch

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