Ni cantine ni transport scolaire !

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Depuis sa réception dans les années 1993/1994, l’école primaire «Boumadouh», ne dispose toujours pas de cantine scolaire.

«Nos enfants sont exposés aux aléas climatiques, le matin pour se rendre à l’école, à midi, quand ils vont déjeuner et, enfin à la sortie des classes.

De plus, le transport scolaire n’existe même pas, alors qu’ailleurs, les élèves en bénéficient depuis longtemps. Il faut soit construire une cantine, pour qu’ils puissent manger un déjeuner chaud sans avoir à faire des kilomètres à pieds, surtout en hiver, soit mettre un bus de transport scolaire à leur disposition», dira une maman qui s’inquiète pour son fils. Elle ajoutera que « l’école ne dispose même pas de cour ou d’une aire où les élèves pourraient circuler, jouer un peu et se détendre pendant la récréation». Par ailleurs, une petite falaise, derrière l’école, menace de s’affaisser, surtout qu’on approche de la saison des pluies et de la neige, ce qui nécessite un mur de soutènement. Les autorités doivent se pencher et prendre au sérieux ces lacunes et offrir aux élèves de la localité un climat plus approprié pour la poursuite de leurs études.

Le CEM d’Ait Hichem dans un état dégradé

Par ailleurs, le CEM d’Ait Hichem, sis à un jet de pierre de chef-lieu communal d’Ait Yahia, est dans un état lamentable. De l’extérieur déjà il nous donne une image des plus désastreuses, avec la peinture complètement détachée des murs et la petite cour, même pas bétonnée, où les élèvent inhalent la poussière pendant la période sèche et pataugent dans la boue en hiver. Une cour qui sert de stade de football et de handball, à ceux qui participent aux différents tournois organisés par l’établissement en fin d’année. Même constat pour l’école primaire qui jouxte le CEM. Le portail principal de cet établissement, est juste en face de la route nationale et en plein virage, avec juste un ralentisseur (dos d’âne) à quelques mètres de l’école, alors qu’il en faut plusieurs pour obliger les chauffards qui viennent des deux sens de la route de ralentir, et par la même, éviter qu’un drame ne se produise. Car, faut-il le rappeler, il y a de cela 2 ou 3 ans, un veille homme fut écrasé par un transporteur, à Tizi N’daq ou (Tiplakines) vers le chemin qui mène aux villages Koukou et Ait Ziri. Lieu distant de seulement 200 mètres de l’école primaire. Pour éviter d’autres drames, les responsables concernés sont invités à venir inspecter les lieux dans les plus brefs délais.

Y. Saou

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