160 étrangers, dont 18 Syriens arrêtés durant huit mois

Partager

l Les services de la police judiciaire ont arrêté, durant les huit premiers mois de cette année, à travers le territoire national, 160 étrangers dont 18 Syriens. 39 personnes sont impliquées dans des affaires relatives au droit commun et 60 autres ont été arrêtées pour détention et usage de drogues et faux et usage de faux. Il a également été prouvé l’implication de 25 femmes, a indiqué le commissaire principal, M. Chennef de la Sous-direction des affaires criminelles de la police judiciaire. Pour les chefs d’inculpation suivants : coups et blessures volontaires avec arme blanche, détention de drogue, homicide volontaire, faux et usage de faux, 49 Africains, dont 15 Tunisiens, 15 Maliens, 8 Nigériens et 8 Marocains ont été présentés au parquet. En ce qui concerne la détention de l’héroïne, 13 Africains ont été arrêtés et présentés au parquet qui a ordonné de les placer sous mandat de dépôt. Dans ce cadre, le commissaire Chennef a confirmé que « la source de provenance de l’héroïne est généralement l’Afrique, notamment ceux qui viennent du Niger, du Mali et Congo », avant d’ajouter que « ce phénomène progressera en Algérie si on ne le traite pas. Il faut donc une stratégie nationale pour lutter contre ce fléau, car avec le temps, ces étrangers peuvent constituer une bande ». Selon le même interlocuteur, la police est dotée d’un système Afice, système d’identification par empreinte digitale, parce que celui-ci a la possibilité d’identifier les étrangers arrêtés par examen de leurs empreintes. Selon toujours les statistiques de la Sous-direction des affaires criminelles, les 18 Syriens qui ont été arrêtés durant les huit derniers mois entraient d’une manière régulière en Algérie, ensuite ils exercent leur métier spécialisé, car ils sont tous des puisatiers. Ces derniers se dirigent généralement vers l’Ouest, à savoir Oran.

B. Nawel

Partager