Le manque d’espaces de loisirs pénalise fortement les jeunes d’Akbou, notamment les adeptes des divers sports qui ne savent plus à qui s’adresser pour avoir des salles de sports et de loisirs afin de pratiquer la discipline de leur choix sans se déplacer ailleurs.
Cet état de fait, qui dure depuis belle lurette, est du à un manque flagrant de salles de sport, de stades de proximité et d’autres infrastructures… laissant ainsi toute cette jeunesse livrée à elle-même. Et pourtant ce sont en tout 17 clubs sportifs amateurs, toutes disciplines confondues, qui existent dans la région d’Akbou. Le nombre jugé très limité d’infrastructures demeure en revanche des besoins des jeunes en quête de loisirs. Une seule salle omnisport OPOD destinée à recevoir uniquement des matchs de hand Ball et volley Ball, une autre salle censée abriter les athlètes des arts martiaux, Karaté box…un stade communal en pleine rénovation et, enfin, celui de la DJS à Guendouza. Pas de piscine, ni aires de jeux ou autres espaces de loisirs. Et pourtant, des budgets faramineux sont alloués par l’APC d’Akbou dans le cadre de la relance du sport au niveau de la commune avec la réalisation de plusieurs infrastructures sportives. En effet, le stade communal de martyrs, après tant de tourmentes, vient de bénéficier, lors de la session d’octobre 2010, d’une enveloppe de 50 milliards de centimes, comme une première tranche pour sa rénovation. Deux salles de sports sont également envisagées, mais sans aucune date avancée pour l’entame des travaux. Selon M. Béchir, vice P/APC, ces deux salles seront reconstruites avec des normes «très modernes». Ce projet est inscrit en 2009, ayant eu, également, l’accord de principe au niveau de la DUC (Direction d’urbanisme et de construction), en mars 2011, les travaux de réalisation coûteront, selon notre interlocuteur, plus 07 milliards de centimes. Un autre projet de ce genre est également inscrit en 2009. Il s’agit d’une salle omnisport à Guendouza, à quelques pas du chef-lieu de la ville d’Akbou, pour un devis de plus de 6,6 milliards de centimes, l’avant projet de cette salle a été approuvé par la DUC. En tout, près de 70 milliards de centimes est le montant alloué durant ces trois dernières années, à la construction de nouvelles infrastructures sans qu’un projet ne voit le jour. Ce qui complique d’avantage la vie aux jeunes.
Menad Chalal.
