A Mechtras, bien qu’une mini-décharge contrôlée existe, les points de chutes des ordures et les dépotoirs foisonnent les lieux toujours. Mais, celui qui retient l’attention le plus, c’est celui implanté à moins de deux mètres, de l’entrée principale de la poste et de l’école primaire. Les usagers de la poste, les employés et surtout les écoliers sont, pratiquement, malmenés par ce dépotoir. Le chef de l’agence postale qui nous a interpellé fulminera que, « Ce dépotoir gêne les usagers, les écoliers et tous ceux qui se rendent à la maison des jeunes ou à la poste. En été les odeurs nauséabondes rendent l’air irrespirable, les mouches et les moustiques peuvent, à tout moment, être à l’origine d’une épidémie. Les chiens errants qui en quête de nourriture éparpillent ses rejets, rendant les lieux hideux. En période de grève des communaux, des tonnes d’ordures pourrissent à l’air libre. Nous avons, à maintes fois, interpellé les autorités locales, en vue de délocaliser ce dépotoir. Hélas, rien n’est fait jusqu’à présent ». A Tizi N Tléta, commune voisine de Mechtras, c’est le même problème qui surgit à chaque fois. Le ramassage des ordures est très perturbé. Les dépotoirs et les points de chute foisonnent, surtout en hiver, car le passage à la décharge est difficile vu la nature argileuse du foncier. Au chef-lieu et dans les villages limitrophes, les détritus malmènent les habitants. D’Ighil Imoula à Ait Abdelmoumène, en passant par Cheurfa et Ait El Hadj Ali, L’insalubrité est partout. A Ait Moussa, c’est, malheureusement, la placette du centre qui se transforme en un grand dépotoir.
Hocine. T.
