l La pénurie d’eau potable continue de sévir dans les différents villages de la commune d’Ath Laâziz. Une commune qui pourtant peut se targuer de posséder un territoire riche en sources naturelles. Cependant, la plupart d’entre elles demeurent inexploitées et les villageois sont contraints d’acquérir ce précieux liquide à raison de 1200 DA la citerne d’eau potable en provenance du chef-lieu de wilaya. Pour les moins nantis, pas d’autre solution que de remplir leurs jerricans dans l’oued avec tous les risques que cela comprend. C’est le cas des habitants de Thamzamth, un bourg situé au sud du chef-lieu communal, où les familles sont alimentées en eau, une fois par semaine, selon des citoyens rencontrés. Cet état de fait serait dû, à la vétusté de la conduite AEP ainsi qu’aux agissements de certains villageois qui n’ont pas hésité à pirater la conduite, en y effectuant des adductions illicites. Les habitants du village Ivoughardamen, bourgade limitrophe, ne sont pas mieux lotis. « 20 litres d’eau par semaine »… c’est tout ! », révèle un citoyen de la localité. Signalons que ces villages sont alimentés à partir du château d’eau, sis dans la localité d’Izouad et n’auraient été les branchements anarchiques, il est certain que ce liquide serait mieux réparti entre les populations. Aux autorités communales d’agir en conséquence, pour veiller à une parfaite distribution de l’eau qui fait défaut en été, mais également à longueur d’année.
A. Fedjkhi
