Aujourd’hui prendra fin le colloque sur la poésie, en général, et la poétique maghrébine en particulier, organisé depuis avant-hier, par le département de langue et littérature arabes de l’université Abderahmane Mira de Bejaïa au niveau de l’auditorium du campus d’Aboudaou. Près d’une trentaine de communicants venus de différentes universités algériennes, auxquels s’est joint un enseignant de l’université Omar El Mokhtar de Libye, ont développé des thèmes en relation avec la poétique maghrébine, sans omettre de mettre en exergue les types de poésie féminine existants. L’objectif de cette rencontre, dira Bettatache Boualem, chef de département, est de « situer la poétique maghrébine ainsi que son impact sur les études académiques ». Après avoir organisé une première édition en 2001 et une autre huit années plus tard, la troisième édition de ce colloque, organisé du lundi au mercredi, se veut une étude sur « la relation de la poésie avec les études et les autres genres littéraires » et, tout en reconnaissant l’étendue actuelle du roman, de déterminer si celle-ci a toujours sa place dans le domaine littéraire. Trois journées durant, les enseignants universitaires ont tenté d’expliquer son importance à une assistance très nombreuse, constituée d’enseignants, étudiants et auteurs venus enrichir leur capital de connaissances en la matière. Une soirée poétique est programmée pour ce soir, afin de clôturer cette rencontre en harmonie avec le thème de ce colloque. Ibaouene Saïd, enseignant à l’université de Bejaïa et membre du comité d’organisation, déclarera être satisfait de la réussite de ce colloque, tant du point de vue de l’organisation, de la participation de communicants émérites, que de l’importante présence des étudiants intéressés par cet événement. Effectivement, l’auditorium d’Aboudaou était archicomble durant les trois journées qu’a duré cette rencontre.
A. Gana
