Amar Ghoul s’est déplacé sur les lieux

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Le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, s’est rendu, hier dans la journée, sur les lieux du drame pour s’enquérir de la situation, avant de se rendre au CHU Mohamed Nedir de Tizi-Ouzou pour rendre visite aux blessés et, aussi, pour présenter ses condoléances aux familles des deux victimes décédées lors de cet effondrement. Lors de sa visite, Amar Ghoul a insisté sur quatre points principaux, notamment l’entame des travaux pour la réfection du pont effondré ainsi que des autres ponts, aussi « vieux » sinon plus. « Nous avons donné des instructions à nos experts afin de faire une expertise technique sur ce pont là mais également pour faire, en même temps, un diagnostic sur les causes de son effondrement ». Il poursuivra en ajoutant que dans ce cadre, aussi, « il ne faut pas oublier que tous ces ponts, y compris celui qui vient de s’effondrer, sont programmés pour faire partie de l’espace du futur barrage, inscrit pour la région ». Par ailleurs, le ministre précisera que « c’est aussi pour cette raison que nous allons rétablir la circulation au niveau de ce pont, juste à titre provisoire, parce que, d’ici quelque temps, cette route là sera totalement immergée par les eaux du futur barrage. Nous avons également instruit la direction des travaux publics de la wilaya de Tizi-Ouzou de voir avec le bureau d’étude afin d’accélérer l’étude, qui est déjà en cours et qui concerne la déviation hors périmètre du barrage, pour réaliser une route qui sera plus fiable et loin de ce périmètre ». Interrogé sur les raisons de ce drame et si cela était dû à l’incompétence des autorités concernées, il expliquera que « les autorités locales n’ont aucune responsabilité et que la raison de cette tragédie, qui s’est produite entre minuit et une heure du matin, est que ce pont est vieux, datant de 1891 ». M. Ghoul ajoutera : « Nous aurons plus de détails après l’inspection technique et l’enquête qui seront effectuées et qui révéleront les raisons de ce drame, car jusqu’à maintenant, nous ne savons encore rien de cet effondrement ».

Samira Bouabdellah

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