Nous apprenons auprès du responsable de la subdivision de l’urbanisme et de la construction d’Akbou, que la commune vient de bénéficier d’un programme de 37 aides, pour la réhabilitation des vieilles bâtisses. Ce programme, octroyé en deux tranches successives, est orienté vers les opérations de réfection des façades, d’étanchéité et de consolidation des structures. Par ailleurs, notre interlocuteur indique, dans un autre registre, que le programme d’aide à l’auto-construction vient d’introduire une nouvelle formule, à savoir la surélévation des bâtisses. « Après le gel des formules relatives à l’aménagement et à l’extension des bâtisses, les aides du FONAL n’étaient consenties que pour des projets de nouvelles construction. Cette formule a, certes, connu un franc succès, mais bien des citoyens ne pouvaient pas y souscrire, faute de poches de terrains », nous explique le responsable des services de l’urbanisme et de la construction d’Akbou. Selon notre interlocuteur, plusieurs souscripteurs, qui disposeraient d’un lopin de terrain, se heurtent souvent à l’impossibilité d’obtenir un titre de propriété pour cause d’indivision. La nouvelle formule arrive donc à point nommée pour contourner un écueil qui freine considérablement la mise en œuvre de ce programme d’habitat. « À l’origine, ce programme était destiné à la promotion de l’habitat rural, mais actuellement, même les bâtisses situées dans le périmètre urbain sont éligibles au nouveau programme FONAL », tient à préciser notre interlocuteur. « Toute personne, dont le père ou le frère dispose d’une habitation prête à la surélévation, peut solliciter une autorisation et souscrire au FONAL », explique-t-il. « Cette nouvelle formule me convient parfaitement, d’autant plus que mon frangin ne voit aucun inconvénient à ce que j’engage un projet de construction sur sa demeure », affirme un citoyen d’Akbou, qui nous dit languir depuis des lustres dans l’expectative.
N. Maouche
