Vers une dissolution pure et simple

l Troisième commune importante après celle d’Azazga à l’échelle de la wilaya, Larbaâ Nath Irathen, à l’instar d’autres localités, connaît depuis la proclamation des résultats du scrutin du 29 novembre dernier, une situation d’imbroglio les plus controversée, mêlée d’incertitudes et de remous risquant de s’aggraver mais surtout de pénaliser pour longtemps les citoyens de cette localité.

Et pour cause, les élus des formations FLN, FFS ayant obtenu trois (3) sièges chacune et les indépendants (2), ont décidé, à l’unanimité, mercredi dernier par un procès-verbal, dont l’original nous a été remis, d’ »écarter » toute forme d’alliance avec les trois (3) élus du parti RCD, installés à la faveur de l’abrogation de la règle de critère d’âge, mardi dernier, avec une vingtaine de voix supplémentaires.

Les élus contestataires, au nombre de huit, forts de leurs convictions et du soutien de l’immense majorité, invitent dans le même document les autorités concernées à prendre « acte » de leur position pour la mise en œuvre du dispositif réglementaire conduisant à la « dissolution et au renouvellement » de l’assemblée.

Les élus du FLN, Mohand Amiri, Mouloud Makhlouf, Oussalem Berkani FFS : Brahim (dit Mustapha) Mohammedi, Arezki Hamani, Kamel Maouène, indépendants : Meziane Irmal, Mouloud Hemaizi, tous ces « coalisés », signataires du document, se déclarent « déterminés » à user de tous les moyens légaux pour faire aboutir leur démarche qui traduit la volonté populaire. A noter qu’aucun, parmi ces élus, n’a assisté à la cérémonie d’installation de « l’ancien nouveau maire », opération que ces élus qualifient de « fiasco » et de « cirque de mauvais goût ». A signaler que 45 APC au niveau de la wilaya, risquent de subir le même sort au même titre que la commune de Larbaâ Nath Irathen. (A suivre)

S. K. S.