Les travaux entamés

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La délocalisation du CEM frères Oudni du chef-lieu était déjà envisagée depuis fort longtemps, d’autant plus qu’il est devenu presque impossible d’enseigner dans cet établissement entouré d’habitations et enclavé entre un détachement de la garde communale et un cantonnement militaire.  Après plus de trois ans d’attente, le projet de réalisation d’un autre CEM de type base 5 est enfin lancé. L’entreprise est sur place et les travaux de terrassement sont en cours tout près du lycée sur un terrain forestier. A Ait Yahia Moussa, tous les projets accusent du retard à cause du manque d’assiettes foncières. D’ailleurs, il a fallu attendre des années pour que ce site soit accordé par la direction des forêts. Ce collège, de quinze salles de cours, muni de laboratoires, d’un terrain de sports et même d’un réfectoire, est prévu pour être réceptionné dans deux ans. Aussi bien les parents d’élèves que les professeurs du CEM actuel du chef-lieu ont bien accueilli ce projet. « Nos enfants travaillent dans des conditions très difficiles. Ce collège ne répond pas aux normes. C’est une école primaire qui a été précipitamment transformée en collège afin d’éviter aux élèves d’Ait Yahia Moussa, au début des années 80, de se déplacer jusqu’au CEM Krim Rabah de Draâ El Mizan, où même l’internat ne pouvait plus satisfaire le nombre de collégiens de toute la daïra », nous a dit un parent d’élève. Depuis, cette municipalité a bénéficié quand même de trois collèges implantés dans les grands villages, à savoir Tafoughalt, Iâllalen et Tachtiouine. Comme il y a eu, aussi, la réalisation d’un lycée inauguré en 2008. Signalons, enfin, que le secteur de l’éducation est le plus développé dans cette commune où l’on compte aussi quinze écoles primaires, en attendant la mise en service de la seizième à Iâzavène, dans la grappe de villages de Tafoughalt.                                

Amar Ouramdane 

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