Le comité du village d’Aït Amar, relevant de la commune d’Aït Bouaddou, a fermé hier, le siège de l’agence locale de la Sonelgaz, afin d’exprimer leur ras le bol contre les coupures fréquentes et les chutes de tension récurrentes. Ledit comité a adressé une lettre, dont une copie nous a été remise, et où les signataires déclarent : « Le réseau électrique de notre village mis en service depuis 1990 ne répond plus aux besoins énergétique de nos concitoyens ». Sur le même document, le rédacteur écrit : « En 2005, un des postes maçonnés a explosé et a été à l’origine de beaucoup de désagréments et a causé d’importants dégâts aux appareils électroménagers, pour lesquels les victimes n’ont jamais été dédommagés. Les services concernés, interpellés à plusieurs reprises pour remédier à cette situation, font la sourde oreille. Nous exigeons de Sonelgaz de dépêcher ses techniciens en vue d’achever le travail d’équilibrage comme première mesure et de réaliser des postes maçonnés comme solution définitive ». Plus loin dans le document : « Nous demandons donc le dédommagement de toutes les victimes ». Ces protestataires sont revenus donc à la charge, dans la matinée d’hier, en procédant à la fermeture de l’agence locale de Sonelgaz. Aux environs de 11 H, une équipe de la Sonelgaz est arrivée de Tizi-Ouzou à Ouadhias, et une réunion a été organisée avec le comité du village d’Aït Amar, en présence du secrétaire général de la daïra. A l’issue de la dite réunion, les membres du comité du village nous ont déclaré : « Les techniciens de la Sonelgaz se rendront demain 24 décembre (aujourd’hui NDLR) à Aït Amar pour s’enquérir de la situation et étudier l’éventualité d’un nouveau poste maçonné plus puissant qui garantira un meilleur service électrique pour notre village ». Dans l’après-midi, le siège local de la Sonelgaz a rouvert ses portes aux clients.
B. K
