Aïn Bessam Alors que le nombre des usagers ne cesse de s’accroître – L’agence BADR à l’étroit

Le local, où sont domiciliés actuellement les services de l’agence BADR, de la daïra d’Aïn Bessem, à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de Bouira, se montre très exigu pour répondre favorablement à l’attente des usagers notamment, ces derniers mois où elle connaît un taux de fréquentation record de la part de ses clients. Salariés des secteurs agricoles, commerciaux et administratifs ou retraités de l’étranger prennent d’assaut quotidiennement le bureau de la BADR, notamment à l’heure de pointe, en vue de retirer leur argent. Installés dans des locaux exigus, au rez-de-chaussée d’une villa privée, le bureau de ladite banque qui couvre 09 communes, n’arrive plus à répondre aux besoins de la population et ne peut plus contenir l’afflux de ses nombreux usagers. En effet, dès 8 heures du matin, les deux uniques guichets de la banque, installés dans un espace ne dépassant pas les 60 m&sup2,; sont pris d’assaut par les citoyens en quête de régularisation de leurs situations financières, au milieu des bousculades et du vacarme. Vieux ou jeunes, femmes et jeunes filles, se disputent le moindre espace possible, pour accéder aux guichets de service. Selon l’un des usagers, cette tension sur les guichets a eu pour effet, de favoriser l’apparition des voleurs qui en profitent de l’occasion pour délester les gens de leur argent et de leurs bijoux. L’absence de caméras de surveillance ainsi qu’un contrôle à l’entrée et à la sortie, à l’instar des autres banques, accentuent la crainte des usagers et des travailleurs. « L’Agence doit être délocalisée ailleurs et dans les plus brefs délais, car on ne peut plus supporter tout ce vacarme à l’intérieur», nous dira l’un des usagers. Notons, par ailleurs, que le nouveau siège de l’agence BADR (actuellement en cours de construction), implantée en plein centre-ville, ouvrira bientôt ses portes aux clients. Cette nouvelle structure soulagera les usagers et améliorera les conditions de travail des fonctionnaires.

  O. K.