l C’est par ce mot d’ordre guerrier que Saïd Sadi aura clôturé, jeudi, sa campagne bougiote par un meeting à la salle Bleue.“J’ai combattu pour les droits de l’homme et appelé à la résistance, aujourd’hui j’appelle à abattre la sécurité militaire qui est la colonne vertébrale du système”, martèle le leader du RCD, devant une assistance modeste mais bruyamment acquise. Il aura répété globalement ce qu’il n’a cessé de dire depuis le début de cette campagne électorale : les services secrets orchestrent une stratégie de fraude dans le but de réhabiliter l’ex-parti unique en Kabylie.Un dirigeant du FLN, qui a eu à soutenir récemment que Sadi prépare ainsi son échec, en prend pour son grade : “Ali Seddiki dispose depuis six mois de bureaux à la wilaya de Tizi Ouzou où il est chargé d’orchestrer la fraude”, accuse le leader du RCD.Seul changement : l’acronyme “DRS” a, comme relevé déjà par El Watan, subitement et énigmatiquement disparu du discours de Sadi.
B. B.
