L’APC d’Aït R’zine vient de relancer le projet de réfection de 4 unités de soins éparpillées à travers les villages de la commune. « L’opération de réfection concerne les unités de soins des villages Taourirt Ouabla, Ouizrane, Guenzet et Bouchekfa », nous a indiqués M. Dahmani, le premier magistrat de la commune. Selon le maire, cette opération est inscrite sur l’exercice de l’année 2012 des plans communaux de développement (PCD). Une provision budgétaire d’une valeur de 3 millions de dinars est disponible, affirme-t-il, pour couvrir les charges de cette opération. « Des consultations ont été engagées pour confier l’exécution des travaux à un maître d’œuvre », ajoute-t-il, en substance. Des citoyens des localités concernées nous ont confiés avoir accueilli favorablement ce projet de réhabilitation. « Tout ce qui va dans le sens de l’amélioration de la qualité du service public de soins est à encourager », dira un jeune père de famille du village Ouizrane, dont la structure de santé quoi que fonctionnelle, donne des signes de vétusté. En état de délabrement avancé depuis des lustres, l’unité de soins du village Bouchekfa attire, enfin, l’attention des responsables locaux. Ici, les habitants veulent croire que ce projet de réhabilitation, que s’apprête à entreprendre la municipalité n’est que le prélude à l’ouverture de la structure. « Nous sommes lourdement pénalisés. Nous sommes obligés de rallier la polyclinique de Guendouze, distante de plusieurs Kms, même pour une simple consultation médicale », déclare un retraité du village. « Procéder à la mise en service de notre unité de soins, après l’avoir retapée, est le meilleur cadeau qu’on puisse offrir à la population », renchérit un autre citoyen de Bouchekfa .
N. Maouche.
