Draâ El-Mizan : Destinés à mettre fin au marché informel – Les nouveaux espaces commerciaux bientôt opérationnels

Les projets des deux espaces commerciaux, que nous avions déjà évoqués dans l’une de nos précédentes éditions, relèvent finalement du concret. Ainsi donc, pour celui des quarante box destinés à l’éradication du commerce informel, une première livraison a déjà été enregistrée. D’ailleurs, ces box ont été déposés au parc communal en attendant leur implantation au niveau des plateformes bétonnés, en cours de réalisation au niveau du marché central de la ville. Si les riverains voient en cette initiative une bonne chose, les jeunes qui exercent dans les baraques de fortune voient, par contre, que ces box, dont ils vont bénéficier, ne sont pas spacieux pour contenir leur marchandise. Pour ce qui est du marché couvert prévu face au CEM frères Harchaoui, le coup d’envoi des travaux a été donné. Tout le monde souhaite que ce marché tant attendu notamment par les habitants des lotissements Mohamed Bellaouche et Nord, soit prêt pour le mois Ramadhan. « C’est une très bonne chose. Draâ El-Mizan a besoin de nombreux espaces comme celui-ci. Il en faut au moins trois autres pour les quartiers de la nouvelle ville, l’Abattoir et le centre-ville. Non seulement, il y aura d’autres jeunes qui vont s’y s’installer, mais il y aura aussi de la variété et les clients auront plus de choix « , pense un habitant de l’ex cité Caper. Aujourd’hui, même si l’ancien  marché a subi quelques travaux, il ne répond plus aux besoins de tous, il est devenu trop exigu, notamment le jeudi, jour de marché hebdomadaire. En tout cas, la régulation des activités commerciales est le seul moyen pour inciter ceux qui font dans l’informel à se conformer à la réglementation. Dans le même ordre d’idées, il faut aussi penser au moyen de mettre en service les locaux commerciaux réalisés dans le programme du Président de la République dans sa formule  » 100 locaux par commune ». Certes, une première tranche a déjà été livrée aux acquéreurs, mais pour le moment, les locaux sont toujours fermés. Aucune activité n’y est encore lancée. Sont-ils boudés à cause de leur éloignement du centre-ville ou souffrent-ils seulement du manque de certaines commodités? C’est la question que tout le monde se pose.

Amar Ouramdane