Les travailleurs de la solidarité affiliés au syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), entameront, à partir de lundi prochain, une grève nationale de quatre jours. Une façon, pour eux, de réaffirmer leur revendication. En effet, l’action a été annoncée dans un préavis de grève, rendu public par le Snapap. Cette dernière aura lieu à partir du 20 mai et s’étalera jusqu’au 23 mai prochain. Il s’agit d’ailleurs d’une action complémentaire au mouvement déjà entamé le mois dernier où ces travailleurs de l’action sociale ont observé trois jours de grève nationale. Cette fois-ci encore, les mêmes revendications sont avancées par les protestataires. Il s’agit en totalité de huit doléances que les travailleurs du secteur de l’action social tentent d’arracher à la tutelle. Parmi les revendications inscrites dans leur plate-forme de revendications on cite, entre autres, la révision du statut particulier et du régime indemnitaire des travailleurs du secteur de la solidarité au quatre coins du pays, la révision du statut particulier des corps communs entre autres fonctionnaires, l’intégration et la titularisation des contractuels, la comptabilisation de la prime de rendement avec un effet rétro actif depuis 2008, contrairement à ce qui a été décidé par la tutelle qui a limité la prise en compte de cette prime à partir de 2012, instaurer une primauté pour les promotions qui doivent être consignées aux fonctionnaires ayant plus de dix ans.
T. Ch.
