Le développement dans le village Zounina, relevant de la commune de Seddouk, est au point mort du fait, que des projets lancés il y a des années sont, toujours, à la traîne au grand dam des habitants qui souffrent du manque d’un minimum de commodités. Selon Inchallalèn L’hacen, président de l’association des parents d’élèves de l’école primaire et habitant de ce village, les travaux du projet de gaz de ville lancés il y a des années sont toujours à l’arrêt et ce depuis six mois. « La guigne suit les habitants de notre village qui font face à la tracasserie de la bouteille de gaz, alors que tous les villages environnant ont ce précieux liquides dans les foyers. Nous avons entamé les démarches en 2004, quand le village Takaâtz, situé à un jet de pierre de notre bourgade, a bénéficié d’un tel projet dont la mise en service a été effectuée en 2005, donc il aurait fallu attendre 2011 pour voir notre village parmi deux autres villages, Taghzout et Laâzib Ouamar, bénéficier de ce projet de gaz de ville dans le cadre de l’extension. Force est de constaté aujourd’hui, que les deux villages précités ont bénéficié de la mise en service il y a environ une année, alors que notre bourgade les travaux sont, toujours à l’arrêt », déclaré notre interlocuteur qui abonde dans le même ordre d’idées « je me suis rendu personnellement à la DMI de Béjaïa pour m’enquérir des causes de cet arrêt qui dure, j’étais stupéfait en apprenant d’un responsable, que le projet de gaz de Zounina est considéré comme mis en service. J’avais du mal à convaincre ce responsable que le projet est, toujours en souffrance. Cependant, il m’a rassuré qu’il se penchera sérieusement sur ce problème ». « Si l’on s’en tient à cela, le projet d’AEP pour le changement des conduites principales usées dont a bénéficié notre village il y a, trois ans de cela, a subi le même sort, il est pourtant achevé à 90% et il en reste à réaliser le raccordement à certains foyers qui tarde à ce faire », dira notre interlocuteur qui n’a pas omis de signaler par ailleurs, que l’école primaire de leur village est presque sinistrée avec des salles de cours délabrées qui nécessitent des réparations.
L. Beddar
