Des projets inscrits dans le cadre des projets de proximité du développement rural intégré sont à la traîne depuis leur programmation en 2009.
Entre autres ceux dont a bénéficié le village Ibelkissène, à savoir, la réalisation d’un canal d’eau, le captage d’une source et l’aménagement de deux autres, l’extension du réseau d’assainissement existant et la réalisation d’un nouveau, réalisation d’une bâche à eau et d’un forage ainsi que l’acquisition des équipements pour une irrigation localisée. « Ces projets (PSDH), projets sectoriels de développement hydraulique d’une enveloppe financière de 9 milliards de centimes n’ont pas été réalisés à ce jour à cause de non disponibilité de fonds », nous dira M. A. Chérif, secrétaire général de l’APC d’Iferhounène. « D’autres projets à financer par le (FDRI), fonds des forêts, sont eux aussi bloqués à ce jour. Il s’agit du forage de 18 puits, l’ouverture de deux pistes agricoles, l’une à Ibelkissène, sur 05 km inscrite en 2009, et l’autre à Aït Atsou sur 04 km, programmée pour 2011. Par ailleurs, d’autres projets inscrits en 2012 à l’actif du village Taourirt Ali Ounacer enregistrent également un retard dans la réalisation. « Il consistent notamment en le captage de sources, l’ouverture d’une piste sur une distance de 04 km et la création de 04 unités de cuniculiculture », nous précise le secrétaire général. « L’aménagement de la mosquée de la zaouia du Saint Sidi Moussa, relevant des affaires religieuses, connaît elle aussi un retard », ajoute notre interlocuteur. « Malgré les requêtes que nous avons adressées aux services concernés, pour achever les travaux déjà entamés, les entreprises chargées de la réalisation de ces ouvrages ne se sont pas manifestées », expliquera A. Chérif.
Madjid Aberdache

