Les épreuves de l’examen du Brevet d’enseignement moyen (BEM) se sont poursuivies hier pour la deuxième journée. A leur sortie des salles d’examen, les candidats étaient confiants et sereins. En effet, ces futurs lycéens donnaient l’impression d’être satisfaits aussi bien des sujets proposés que des conditions du déroulement de l’examen. Au deuxième jour de l’examen, trois matières étaient au programme. Les candidats ont, dans la matinée, affronté les épreuves des mathématiques et de l’anglais, et ont traité les sujets de l’histoire géographie dans l’après-midi. Un collégien nous dira : « l’épreuve des mathématiques qu’on redoutait un peu était finalement à notre portée». « Effectivement, les examens n’étaient pas du tout compliqués, bien au contraire, ces épreuves étaient à notre portée », a lancé une jeune candidate qui a ajouté : « avec un minimum de concentration tout le monde peut avoir une bonne note pour assurer son passage à la 1ère année du cycle secondaire ». Sa camarade confirmera : « le sujet des mathématiques, le module le plus appréhendé par les élèves était très long mais facile à traiter, quant au sujet d’anglais il fut très simple et court à la fois ». Un autre candidat, l’air très satisfait abondera dans son sens : « le sujet d’anglais est très facile, celui des mathématiques en revanche était moins facile mais abordable tout de même. Les sujets des deux épreuves sont dans le programme. Il n’y aura pas de problème pour celui qui a révisé ses cours ». Tous ces candidats nous ont par ailleurs assuré que :
« aucun incident n’a été enregistré au deuxième jour d’examen. Il n’y a eu aucun problème dans aucune de nos salles d’examen respectives ». Tous les candidats rencontrés devant cet établissement semblent donc satisfaits de leur travail. Tous confirmèrent : « tous les sujets étaient abordables et nous sommes certains que nous avons bien travaillé et aujourd’hui et hier ». Ces futurs lycéens nous ont néanmoins confié : « nous espérons que les épreuves des sciences naturelles et de français programmés pour demain (aujourd’hui NDLR) seront tout aussi abordables ».
L. O. Challal
