À la JSK, c’est le flou total concernant la désignation d’un entraîneur. Il ne se passe pas un jour sans qu’on évoque un nom d’un entraîneur, convoité par les dirigeants kabyles, pour succéder à Nacer Sandjak, limogé depuis plusieurs semaines. En effet, après Hubert Velud et Denis Lavagne, qui ont préféré continuer leur aventure respectivement avec l’ES Sétif et l’ES Sahel, trois autres entraîneurs ont été contactés par les dirigeants de la JSK. Il s’agit de Jean Guy Walleme sur lequel le président, Hannachi, a insisté mais sa venue est tombée à l’eau. Juste après, ils ont contacté le portugais Mariano Barreto. Ce dernier est venu en Algérie, mais il a rejoint son pays au lendemain de son arrivée. Les négociations ont échoué avant même de commencer et l’entraîneur en question n’était pas le bienvenu dès le début. Les négociations, qui ont duré que quelques heures où peut-être quelques minutes, en est preuve de l’échec. Un autre entraîneur à savoir Christian Saramagna devrait, lui aussi, rallier Alger, toutefois sa piste a été abandonnée. Le grand différend entre les dirigeants en est la cause de cette situation, chacun veut enrôler celui qu’il estime sauveur de l’équipe. Et la question qui mérite vraiment d’être posée est celle-ci : Qui a contacté qui et qui est vraiment le décideur à la JSK ? Lorsqu’un grand club comme la JSK n’arrive pas à recruter un entraîneur, cela prouve l’inexistence du professionnalisme dont parlent les dirigeants. Les meilleurs exemples du professionnalisme sont plusieurs à l’instar du MCA qui a ramené Geiger et c’est tous les dirigeants qui étaient au courant ou bien l’ESS qui a renouvelé avec Velud sans faire trop de bruit. À la JSK, on ne cesse de parler du professionnalisme alors que les dirigeants n’arrivent même pas à trouver un entraîneur. Le dernier nom pressenti pour devenir le futur patron de la barre technique n’est autre que l’entraîneur actuel du Bénin, Manuel Amoros. Un entraîneur encore en poste et son équipe (le bénin) a deux importantes rencontres lors de ce mois de juin face à l’Algérie, puis face au Mali, le contacter est anormale. Viendra-t-il entraîner la JSK ? La question reste posée. En tous cas, cette histoire d’entraîneur risque de durer plus longtemps et trouver d’autres noms d’entraîneurs à contacter ne sera pas surprenant puisqu’à la JSK, on ne sait pas qui contacte ce grand nombre d’entraîneur. La réponse est chez le président Hannachi qui a déclaré qu’il a désigné une commission de recrutement alors qu’en réalité c’est lui le chef d’orchestre. Ses derniers déplacements à l’ouest du pays pour négocier avec Aouedj (MCO) et Belkaroui (ASMO) en est la parfaite preuve.
Gourmi négociera demain ou jeudi
Par ailleurs, le milieu de terrain de l’ESS, Khaled Gourmi, négociera avec le président, Hannachi, demain mercredi ou jeudi prochain. « J’ai eu une discussion avec les dirigeants kabyles et on s’est entendu qu’on se rencontrera mercredi ou jeudi prochain. Je verrai leur offre et si on trouve un terrain d’entente pourquoi pas jouer pour la JSK. Je donnerai la priorité au challenge sportif et si celui de la JSK est convainquant, je pourrai opter pour ce club », nous a déclaré Gourmi qu’on avait joint dans l’après-midi d’avant-hier.
Rachid B.
