Après la mise en application de la loi concernant le nettoyage des villes des vendeurs à la sauvette, au début de l’année 2004, les commerçants du marché de l’axe 1er-Novembre (marché de Hasnaoua) se sont mobilisés afin de défendre ce qu’ils appellent leur terrain de travail. Après avoir payé le prix de location de ce terrain pendant toute l’année 1996 et qui a coûté entre 2700 et 2500 DA par mois pour chaque vendeur, le contrat de location a été abandonné par les deux parties (commerçants et autorités) juste après cette année (1996). Au milieu de l’année 2004, les services de l’ordre ont tenté de transférer ce marché loin de l’axe du 1er-Novembre, mais les occupants du marché se sont organisés pour former une seule force qui serait leur porte-parole. En effet, des démarches sérieuses ont été entamées par les deux cent-cinquante (250) vendeurs du marché pour la création d’une association qui les représentera dorénavant. A la fin du mois d’octobre de l’année 2004, le dossier des représentants des commerçants a été accepté par la wilaya. Cinq mois après (début mars) l’association a eu son agrément. Parmi les objectifs les plus importants de la nouvelle structure, la régularisation de la situation de ces nombreux jeunes et pères de familles que contient ce marché, en l’occurrence la construction d’un centre commercial dans le lieu qu’ils occupent. Le vice-président de cet organisme, M. Berbache a noté que les commerçants qu’il représente ne demandent que rendre leur travail légal, autrement dit devenir un travailleur qui payerait ses impôts et qui serait assuré socialement.
I. Z.
