« Ma pharmacie n’a été fermée que pendant onze mois, (du 27 septembre 2011 jusqu’au 9 septembre 2012), dont un mois de congé annuel du 27 septembre jusqu’au 26 octobre 2011. De plus, j’ai procédé à une fermeture provisoire, du 27 octobre 2011 jusqu’au 10 juillet 2012 (pour raison personnelle). J’ai également prolongé la fermeture, pour congé de maladie, du 11 juillet jusqu’au 7 août 2012, puis du 8 août au 7 septembre 2012. Le 9 septembre 2012, j’ai eu une décision de réouverture à laquelle je me suis soumise à ce jour », expliquera la propriétaire de l’officine en question en réagissant à l’article paru dans notre édition le 13 mai dernier. « Concernant l’officine que j’aurais ouverte dans une autre wilaya, je précise que j’en ai effectivement aménagé une, dans l’espoir de l’ouvrir un jour, mais, jusqu’à présent rien ne s’est concrétisé. Et je me tiens à la disposition de l’administration pour tout autre éclaircissement ». « Mon problème dans cette histoire, est mon vœu manifesté de vendre mon fond de commerce et mon soucis est avec un ex-proche et le bailleur qui ne concède pas», ajoute encore la concernée au moment où la DSP observe un mutisme total sur cette affaire. Un silence du moins étrange quand on sait qu’elle a, déjà été saisie par un courrier (avec accusé de réception) sur cette affaire et dont l’auteur lui écrit et signe que la pharmacie en question est restée fermer « jusqu’à novembre 2012 ». Mieux, dans ledit courrier, il est fait état même de « radiation du registre de commerce enregistré à Tizi-Ouzou et son transfert vers la wilaya de Tipaza sous le numéro 98A0216376. C’est du moins ce qui est écrit dans ce courrier datant du 8 janvier 2013 où le plaignant dit clairement que la concernée a « demandé la réouverture de l’officine de Mekla alors qu’elle a décroché un autre agrément ailleurs ». La pharmacienne, elle, soutient qu’elle n’a jamais eu un autre agrément.
Samira B.
