Gare à la baignade nocturne !

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La coïncidence du mois de Ramadhan, cette année encore, avec la saison estivale, incite certains passionnés à s’adonner à la baignade nocturne.

À Tigzirt, ville côtière au nord de Tizi-Ouzou, quelques temps seulement après le f’tour, des groupes de jeunes prennent le chemin des plages. La grande plage de la ville de Tigzirt, Tassalast et Feraoun, sont prise d’assaut presque naturellement malgré l’absence suffisant de l’éclairage. Faute de pouvoir se baigner la journée, à cause du carême, les jeunes ne veulent pas rater l’occasion pour se distraire en ces journées caniculaires, surtout que la mer est calme ces derniers jours. Mais comme la surveillance des plages n’est pas assurée durant la nuit, donc la baignade nocturne représente un danger certain. Elle est d’ailleurs strictement interdite. La mesure ne semble par ailleurs pas vraiment dissuader les passionnés ou encore les nombreux anonymes poussés par la canicule. Même les petits se mettent de la partie. Au début de ce mois de juillet, un enfant de 13 ans a trouvé la mort dans ces circonstances à la plage Avchar, au niveau de la commune voisine d’Iflissen, en allant se baigner la nuit avec ses amis. «Les baigneurs de nuit évitent généralement par instinct de s’éloigner et restent juste sur les rivages afin d’éviter de gros risques. Mais il y’a certains qui ne font qu’à leur tête, et parfois même se lance des défis personnel quand ce n’est pas entre amis. Et parfois le drame est au bout malheureusement. Car, tant qu’on s’éloigne des rivages le risque augmente et la mer ne pardonne pas. Y a que les miraculés qui échappent à la mort, lors des naufrages», avertit cet ancien pêcheur de Tigzirt.

Zahir. Fellas.

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