… L’association Tharvouth Imaghvane veut faire aussi un geste envers les nécessiteux de Tizi N’Tleta

La rentrée scolaire 2013-2014 est synonyme de dépenses pour les parents d’élèves, déjà épuisé par celles de Ramadhan et de l’Aid El Fitr. Néanmoins, l’association de bienfaisance « Tharvouth Imaghvane » vient au secours des ménages aux maigres bourses en préparant un programme d’aide et d’assistance à ces parents qui ne peuvent pas subvenir aux différents besoins de leurs enfants. « Cette initiative a été chaleureusement applaudie par toute la population du village qui en avait vraiment besoin de ce genre de cadre d’association pour défendre les intérêts socio-économique des nécessiteux et les malades chronique de ce grand village », souligne un quadragénaire. Un autre ajoute dans le même ordre d’idée : « Cette association arrive à point nommé avec la rentrée scolaire. Elle se dit de caractère purement social et lucrative dans le village à grandement besoin, notamment en ces temps des vaches maigres ». Sachons que la composante de l’association est entièrement des jeunes, universitaires, commerçants et notables de ce grand village de plus de 1 200 âmes. Ils se disent « armés d’une bonne volonté à œuvrer avec détermination dans l’intérêt des plus démunis et des malades chroniques. Il faut renouer avec les traditions ancestrales qui sont entrain de disparaître malheureusement. Nos aïeux étaient plus sociables, plus entreprenants et plus solidaires, sans toutefois passer par l’université comme les jeunes d’aujourd’hui qui accordent plus d’intérêt à autre chose que de s’investir dans ce propre espace », notera Ali Zazoun, membre actif au sein de l’association. En effet, Pour sa première action humanitaire, ladite association prépare comme il se doit la rentrée scolaire. « Nous allons commencer nos activités par l’achat de fournitures scolaires ainsi que des habits pour les nécessiteux du village. Actuellement, nous sommes entrain d’enregistrer tous les démunis et ensuite nous ferons la distribution de ces denrées pour les potaches… », indiquera Tarek Zedam, un autre membre de cette association.

A. G.