La DFP ranime la formation professionnelle

l Tout semble bien parti pour le programme de formation au profit des femmes au foyer lancé à Freha, le 16 novembre dernier. Et la signature, le dimanche passé, d’une convention entre la maison de jeunes de la localité et le CFPA d’Azazga en est la meilleure illustration. Un accord protocolaire paraphé conjointement par le directeur dudit centre et M. Arezki président de l’association Tagmat n’Ath Jennad, et ce, sous l’égide de la DFP (Direction de la formation professionnelle) de Tizi-Ouzou. Cet engagement stipule, entre autres, que l’association s’occupe de la gestion et du suivi tandis que la DFP prend en charge les volets financiers et pédagogiques. Et si ce plan de formation n’en est qu’à sa deuxième édition, reste que, grâce à la confluence des efforts, d’une part comme de l’autre on est très optimiste quand à aller au delà même des perspectives tracées. D’ailleurs, c’est ce que reprend M. Arezki « si nous sommes initiateurs des premières esquisses de ce projet, notre rêve de novices n’est devenu effectif que grâce à la précieuse contribution de la DFP, spécialement la directrice qu’on ne remerciera jamais assez pour toute l’aide qu’elle nous a apportée et l’égard qu’elle nous a témoigné ». Et pour donner un nouveau souffle à la formation professionnelle dans la région, Mme Guendoul (DFP), en plus de ses apports financiers et moraux, a avancé que la localité pourra bien bénéficier du projet d’un centre de formation professionnelle, ce qui mettra, à coup sûr, fin aux déboires de la frange juvénile de la région en mal, justement, de telle faveur. Concernant l’état d’avancement de la formation, jusqu’à présent, 120 dossiers ont été reçus répartis sur les cinq spécialités dispensées. Et malgré la forclusion des délais d’inscriptions, les responsables lancent un appel à toutes les personnes intéressées par cette formation de prendre contact avec la maison de jeunes puisque ces mêmes délais seront atermoyés à une date ultérieure. Pour le moment, les cours visent essentiellement à mettre tout les stagiaires au diapason étant donné la différence des cognitions de chaque apprenti.

Kamel Oubellil