Le débrayage du Cnapest-Elargi se poursuit

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Le mouvement de grève d’une journée renouvelable, auquel a appelé le Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Cnapest-Elargi) s’est poursuivi hier. Cette action de contestation se poursuivra, encore aujourd’hui, « dans le cas où le ministère de l’Education nationale ne daigne pas répondre favorablement » à leurs doléances. Selon le chargé de communication et de l’information du Cnapest-Elargi, le débrayage à été largement suivi au niveau des établissements du cycle secondaire, où le taux de participation à cette action de protestation varie entre 85 et 90%, et ce, au niveau de tout le territoire national. « Un taux de suivi qui renseigne sur la détermination des professeurs à aller jusqu’au bout de leur action », poursuit encore la même source. Notre virée dans quelques établissements scolaires de la capitale confirme ce constat. Les lycées Ibn Nass et El Idrissi, sis à la place du 1er mai, à l’instar de beaucoup d’autres, étaient presque déserts. « Ce taux de suivi a été faible au niveau des cycles moyens et primaire », a affirmé notre interlocuteur. Il oscille entre 30 et 40%, au niveau du cycle moyen, et varie entre 10 et 20% pour le primaire. Les revendications des enseignants tournent autour de « l’intégration, sans distinction, aux grades de base, et ce, en instituant la catégorie 11 pour les enseignants du primaire et la catégorie 12 pour les enseignants du moyen, tout en définissant le mécanisme permettant le passage des grades de base aux grades supérieurs (principal et formateur) créés par le nouveau statut particulier». Le Cnapest-Elargi réclame également « la revalorisation des heures supplémentaires, par la révision des textes en vigueur, l’application des textes régissant la médecine du travail, l’octroi d’un quota de logements pour les enseignants du secteur de l’éducation nationale, la retraite après 25 années de service effectif et le rattachement de la gestion des infrastructures des écoles primaires au ministère de l’Education nationale».      

L. O. Ch

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