Le roaming pour le prépayé dès la semaine prochaine

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Hier s’est tenue au siège de la direction commerciale et marketing de Mobilis la première partie du séminaire d’information et d’initiation aux techniques de la téléphonie mobile en direction des journalistes de la presse nationale spécialisés dans le domaine. Ont été abordées lors de ce séminaire des questions ayant trait aux principes et fonctionnement du réseau GSM, mais aussi des services proposés par le premier opérateur de la téléphonie mobile en Algérie. Ainsi, dans le souci d’éclairer un tant soit peu, la lanterne de nos lecteurs sur les aspects techniques de la téléphonie mobile, et de les faire profiter de ce que nous avons appris lors de ce séminaire, nous allons donc, dans ce qui suit, lever le voile sur un certain nombre de termes faisant partie du jargon du secteur et expliquer comment se déroule une communication téléphonique mobile, à partir du moment où un appel est émis, jusqu’à sa réception. Tout d’abord, il est utile de porter à la connaissance des lecteurs, que les premiers réseaux de téléphonie mobile cellulaire analogiques, ont fait leur apparition au début des années 1980. Cependant, ce n’est qu’en 1992 que sont lancés les premiers réseaux GSM. GSM dans la langue de Shakespeare, Global System for Mobile communications, soit l’équivalent de système global pour les communications mobiles. En Algérie, c’est en 1999 que le premier réseau a été lancé par Algérie Telecom. Le GSM est une norme de radiotéléphonie mobile numérique qui permet entre autres la transmission de voix et de données, la confidentialité et la sécurité des échanges, le tout sur une norme standardisée utilisée dans le monde entier qui permet une mobilité internationale. La liaison entre le téléphone mobile (terminal) et le réseau utilisé pour le GSM, des bandes de fréquence de 900 mégahertz ou celle de 1 800MHZ. Il existe des réseaux mixtes c’est-à-dire qui utilisent les deux bandes.Le réseau Mobilis est de ceux-là. Ainsi, lorsque vous émettez un appel d’un téléphone mobile il est pris en charge par ce qu’on appelle une BTS (Base transceiver station ou station de base). Il est ensuite transmis vers le BSB (Base station contrôler ou station de contrôle). La surface couverte par une BTS est appelée une cellule, c’est donc pour cela qu’on parle de réseau cellulaire. La taille des cellules déployées par l’opération est établie en fonction de la densité de la population de la zone géographique couverte. L’ensemble de ces cellules constitue la couverture. Aussi, dans les zones rurales la portée ou rayon d’une cellule peut atteindre une trentaine de kilomètres, alors qu’elle est de quelques centaines de mètres en ville. Pour qu’un utilisateur puisse être appelé à partir d’un réseau ou appeler vers un autre réseau (fixe ou mobile), ces réseau doivent être reliés entre eux. C’est l’interconnexion. Pour la carte SIM (Subscriber’s identity) module ou compartiment d’identité de l’abonné) ou ce qui communément appelé une “puce”, il en existe deux formats : ISO et Micro (puce dissociée). le premier format est plus grand que le second. La carte SIM contient toutes les informations de l’abonné à un réseau GSM (numéro de téléphone, services souscrits et autres). Chez Mobilis justement, c’est pour étendre la capacité de cette puce, qu’une opération de renouvellement sera lancée prochainement, nous dit-on lors de ce séminaire. Ce sont les puces à capacité de 8 kilo octets (KO), qui sont en vigueur depuis le démarrage de Mobilis, qui seront remplacées par d’autres de plus grands capacités (64KO). Une présentation des services fournis par la branche mobile d’Algérie Télécom, a été faite lors de ce séminaire. Elle concerne les différentes offres dans les services prépayés, postpayés, mobiposte et le roaming. Ce dernier est un anglicisme qui désigne l’utilisation d’une puce d’un opérateur national dans un pays étranger. On indiquera que le roaming pour le prépayé sera lancé à partir de la semaine prochaine. A l’instar des clients abonnés de Mobilis, ceux du service prépayé auront donc la possibilité d’appeler et d’être joints dans une centaine de pays, avec les opérateurs desquels Mobilis a conclu des accords de roaming.

Elias Ben

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