Draâ El-Mizan le défit de l’APC en matière d’alimentation en gaz de ville – «Atteindre les 90% de pénétration en 2014»

Les autorités locales tablent sur un taux de pénétration en gaz naturel de quatre-vingt-dix pour cent d’ici fin 2014.

Et à voir toutes ces entreprises à l’oeuvre dans plusieurs villages et quartiers, c’est de bon augure. Néanmoins, certaines oppositions ne facilitent pas l’avancement de certains chantiers. C’est le cas de l’ex-cité Caper, actuellement lotissement Belaouche Mohamed. Quant aux oppositions qui existaient au niveau du quartier Les Boumriche, elles ont, elles, été levée si bien que  l’entreprise a déjà achevé les branchements. La même société active à réaliser la conduite vers Azru N’Tamarth et les hameaux environnants. Selon des sources proches du projet, celui-ci sera livré au plus tard, au premier semestre de l’année prochaine. Il est à souligner également qu’il y a déjà trois mois a été lancée la deuxième tranche de la 2e tranche qui alimentera tout le versant sud du chef-lieu. Elle concerne Ighil Ivouslamane, Iâmlikène, une partie d’El Anseur, Aïn Mériem, Allouane, Izaâmame Tachentirth, les Mallek, les Tellache, les Gormit (Ouled Aissa), les Smaili et les Smail, Tala n’Béchar, Draâ El Kor-Chendouh, Rouachada (haut et bas), Sellalma, Ouled Khil, Ath El Hadj Arab, et bien sûr la grappe de villages Tazrout – Tazrout Aouaoudha- El Koudia jusqu’à Bezazoua et Belouadi 1et 2. « Avec la réalisation de ce programme, d’ici fin  2014, le taux de pénétration aura atteint les 90% », nous dira le maire de Draâ El-Mizan. Il ajoutera : « quant à Sanana, Ichoukrène, Maâmar et la cité agricole Capra, les avis d’appel d’offres seront lancés incessamment. J’espère que toutes les autres procédures aboutiront très bientôt. Nous osons espérer que d’ici fin 2015, notre commune sera dans sa totalité alimentée en gaz. Quant à ces opérations en cours, elles permettront à terme de raccorder plus de quatre mille foyers au réseau. Pour l’exécutif communal, c’est un défi qu’il faudra encore relever au même titre que celui de l’alimentation en eau potable qui connaît des avancées notables. Il faut dire que les villages, notamment ceux situés en haute montagne à l’exemple de Tazrout, à plus de neuf cents mètres d’altitude, souffrent énormément en hiver. « Cinquante et un ans après l’indépendance, nous nous chauffons encore au bois sec », nous dira un habitant d’El Koudia.

Amar Ouramdane