La défaillance de l’éclairage public favorise les vols et les agressions.
Les habitants du chef-lieu de la commune d’Ath Leqsar, située à une trentaine de kilomètres au sud-est de la wilaya de Bouira, se plaignent du manque d’éclairage public, particulièrement sur les quatre chemins de l’entrée sud du chef-lieu jusqu’à la sortie nord qui donne accès à la commune d’Ath Rached. En effet, plusieurs quartiers du centre-ville, notamment la principale rue, sont plongés dans le noir dès la tombée de la nuit. «Une situation qui favorise, plus que jamais, les agressions et les vols», disent les citoyens. « Bien que les lampadaires existent, tout le quartier est dépourvu d’éclairage. Dans les ruelles, la situation est très inquiétante», nous dira un habitant du quartier de la révolution agraire. Il y a lieu de signaler que la défectuosité de l’éclairage public n’est pas spécifique aux artères et aux quartiers du chef-lieu communal. La majorité des villages de cette localité ont renoué avec le problème de l’obscurité. A Ighzer n’Bulghum, Thiza, Thiliwa, Wettuf, pour ne citer que ceux-là les villageois préfèrent rentrer chez eux, pour éviter d’éventuels accident dans leurs rues non éclairées.
Oussama K.

